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Par general, lundi 22 août 2011 :: #1688 :: rss
Nouvel Observateur - 14 juillet 2011
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1. Le lundi 22 août 2011 par Alain Baudemont
Ma chère et tendre, quand elle était encore une jolie et formidablement gentille petite fille, disait à ceux qui cherchaient à la perturber, que sais-je, en lui dérobant sa corde à sauter, sa craie à dessiner sur le trottoir, ses maquillages pour ses poupées, ou plus horriblement, au corps, rien n'est moins sûr, disait "ZUT, vous autres, vous commencez sérieusement à me les gonfler". C'était tellement inattendu que les perturbateurs en restaient la bouche molle comme un rond de flan. Aujourd'hui, ma chère et tendre, toujours jolie et formidablement gentille, alors que je suis sage comme une image (je l'ai toujours été) me provoque et me dit "Arrête de me prendre la tête", c'est alors que je m'anime, voyez-vous, et plus qualain qu'à mon tour, (c'est tellement ce qu'elle veut) je lui caresse les cheveux ... oh, l'aut, éh, vl'a t'y pas que la seinte, trahissant, pour la féminité aux joues roses, l'immensité mammaire ... Mais pour l'heure, et sans transition, je peux dire, et je veux dire, que je n'ai aucune irritation des yeux et des paupières à force de lire le bonhomme Rimbaud, ni ne lutte, contre la conjonctivite, l'inflammation de ma peau, de mes muqueuses, je veux écrire qu'il ne faut pas prendre le lisant que je suis, pour un de la vaste famille des Astéracées des bleuets, qu'on avalbouffe, vous savez, le bleuet, en jus, en liquide dans les desserts, les mousses, les salades de fruits, les gâteaux, les madeleines, et pourquoi non, les madeleines, quand déjà j'ai connu Marcel ... bref, je dis que le Arthur, je dis, quoi le Arthur, c'est pas tout le monde il est beau, le Arthur, pas tout le monde il est ravi, le Arthur, je dis qu'il faut tout bonnement cesser, par le poète intercalé, de nous confondre comme si on était, nous autres, rien que des blaireaux ... je dis, nous, remarquez le nous, car le Rimbaud, c'est les autres ... c'est pas l'enfer, c'est pas le paradis, hein, quoi, heu, je dis ... oh, et puis merde, c'est pas plus nul de dire merde, que zutoir ludique ... bon, c'est sûr, là , ma chute est ratée, vous allez me rétorquer, c'est pas du Rimbaud, c'est que du qualain Baudemont, et que vous avez raison, oui, sauf le respect que je dois, au livre, et au travail d'écriture, accompli avec brio, de Bernard Teyssèdre, qui assurément en connaît un long bout sur le gars Jean Nicolas Arthur Rimbaud, né un 20 octobre en 1854, à Charleville, et qui nous a quitté, un 10 novembre en 1891, à Marseille. On verra si la coupe...
Ma chère et tendre, quand elle était encore une jolie et formidablement gentille petite fille, disait à ceux qui cherchaient à la perturber, que sais-je, en lui dérobant sa corde à sauter, sa craie à dessiner sur le trottoir, ses maquillages pour ses poupées, ou plus horriblement, au corps, rien n'est moins sûr, disait "ZUT, vous autres, vous commencez sérieusement à me les gonfler". C'était tellement inattendu que les perturbateurs en restaient la bouche molle comme un rond de flan. Aujourd'hui, ma chère et tendre, toujours jolie et formidablement gentille, alors que je suis sage comme une image (je l'ai toujours été) me provoque et me dit "Arrête de me prendre la tête", c'est alors que je m'anime, voyez-vous, et plus qualain qu'à mon tour, (c'est tellement ce qu'elle veut) je lui caresse les cheveux ... oh, l'aut, éh, vl'a t'y pas que la seinte, trahissant, pour la féminité aux joues roses, l'immensité mammaire ...
Mais pour l'heure, et sans transition, je peux dire, et je veux dire, que je n'ai aucune irritation des yeux et des paupières à force de lire le bonhomme Rimbaud, ni ne lutte, contre la conjonctivite, l'inflammation de ma peau, de mes muqueuses, je veux écrire qu'il ne faut pas prendre le lisant que je suis, pour un de la vaste famille des Astéracées des bleuets, qu'on avalbouffe, vous savez, le bleuet, en jus, en liquide dans les desserts, les mousses, les salades de fruits, les gâteaux, les madeleines, et pourquoi non, les madeleines, quand déjà j'ai connu Marcel ... bref, je dis que le Arthur, je dis, quoi le Arthur, c'est pas tout le monde il est beau, le Arthur, pas tout le monde il est ravi, le Arthur, je dis qu'il faut tout bonnement cesser, par le poète intercalé, de nous confondre comme si on était, nous autres, rien que des blaireaux ... je dis, nous, remarquez le nous, car le Rimbaud, c'est les autres ... c'est pas l'enfer, c'est pas le paradis, hein, quoi, heu, je dis ... oh, et puis merde, c'est pas plus nul de dire merde, que zutoir ludique ... bon, c'est sûr, là , ma chute est ratée, vous allez me rétorquer, c'est pas du Rimbaud, c'est que du qualain Baudemont, et que vous avez raison, oui, sauf le respect que je dois, au livre, et au travail d'écriture, accompli avec brio, de Bernard Teyssèdre, qui assurément en connaît un long bout sur le gars Jean Nicolas Arthur Rimbaud, né un 20 octobre en 1854, à Charleville, et qui nous a quitté, un 10 novembre en 1891, à Marseille.
On verra si la coupe...
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