VOUS AVEZ LA POSSIBILITÉ D'ACHETER EN DIRECT SUR CE SITE LES LIVRES DU CATALOGUE DES ELS ET DE LES RECEVOIR, LIVRÉS À DOMICILE.CLIQUEZ ICI.
Par Léo Scheer, mardi 30 mars 2010 :: #1290 :: rss
couverture du # 64 de Chronic'art. Avril 2010. En Kiosque le samedi 3 avril 2010.
1. Le mardi 30 mars 2010 par Panthere
Mouais. Il n'y a que pour lui que ça marchera. Parce qu'après n'importe quel bloggueur s'auto-proclamera de l'anti-édition de par son génie incompris.
2. Le mardi 30 mars 2010 par leo
Chère Panthère, vous avez certainement raison, mais tout le monde le sait, des écrivains comme Marc-Édouard Nabe, il n'y en a pas beaucoup dans chaque génération. Ce qui est bien dans sa démarche, c'est qu'il ne se contente pas de pester en trépignant et en se roulant par terre contre le "milieu hostile de l'édition", (qu'il a réellement subi, lui, pour les vingt huit livres qu'il a écrit et qui forment une oeuvre véritable). Marc-Édouard Nabe, lui, il écrit : un livre remarquable : L'homme qui arrêta d'écrire, utilisant l'arme absolue de son talent littéraire pour étriper ceux qui ont voulu le faire taire. Marc-Édouard Nabe, lui, il agit. Il crée les conditions concrètes et matérielles pour continuer à écrire. C'est cette saga que Chronic'art décrit dans un dossier de dix pages, et cela me semble beaucoup plus intéressant que les tonnes de pleurnicheries et de mensonges qui se déversent dans les blogs. Si la vérité sur le milieu de l'édition vous intéresse vraiment, si vous avez réellement envie de savoir comment cela s'inscrit dans la décrépitude du monde culturel actuel, lisez Chronic'art, lisez "L'Homme qui arrêta d'écrire". (Ceci est une publicité rédactionnelle, et je l'assume.)
Chère Panthère,
vous avez certainement raison, mais tout le monde le sait, des écrivains comme Marc-Édouard Nabe, il n'y en a pas beaucoup dans chaque génération.
Ce qui est bien dans sa démarche, c'est qu'il ne se contente pas de pester en trépignant et en se roulant par terre contre le "milieu hostile de l'édition", (qu'il a réellement subi, lui, pour les vingt huit livres qu'il a écrit et qui forment une oeuvre véritable). Marc-Édouard Nabe, lui, il écrit : un livre remarquable : L'homme qui arrêta d'écrire, utilisant l'arme absolue de son talent littéraire pour étriper ceux qui ont voulu le faire taire. Marc-Édouard Nabe, lui, il agit. Il crée les conditions concrètes et matérielles pour continuer à écrire.
C'est cette saga que Chronic'art décrit dans un dossier de dix pages, et cela me semble beaucoup plus intéressant que les tonnes de pleurnicheries et de mensonges qui se déversent dans les blogs. Si la vérité sur le milieu de l'édition vous intéresse vraiment, si vous avez réellement envie de savoir comment cela s'inscrit dans la décrépitude du monde culturel actuel, lisez Chronic'art, lisez "L'Homme qui arrêta d'écrire".
(Ceci est une publicité rédactionnelle, et je l'assume.)
3. Le mardi 30 mars 2010 par Com croisé irisé
Embêtants, parfois, les com qui se croisent. Je préfère imaginer que le feu mis à son livre s'inspire d'un chapitre de l'idiot où Dostoîevski met en scène un héros qui brûle une liasse de kopecks pour les beaux yeux de la cruelle Nastassia Filippnova. Serge G. que j'adore, n'avait rien inventé. Ave César !
4. Le mardi 30 mars 2010 par Laurence
Ce mensuel, bien que, comme la presse en général, je ne lise plus très régulièrement, m'a toujours été sympathique (ne serait-ce que parce qu'il agace des gens que je n'aime pas ...). A cela s'ajoute le fait que j'ai vu sur internet la prestation de Nabe chez Taddeï et qu'il m'a paru assez convainquant. Je crois bien que je vais acheter le numéro d'avril.
Ce mensuel, bien que, comme la presse en général, je ne lise plus très régulièrement, m'a toujours été sympathique (ne serait-ce que parce qu'il agace des gens que je n'aime pas ...).
A cela s'ajoute le fait que j'ai vu sur internet la prestation de Nabe chez Taddeï et qu'il m'a paru assez convainquant.
Je crois bien que je vais acheter le numéro d'avril.
5. Le mardi 30 mars 2010 par André
Cette couverture est fantastique ! Elle fait du bien ! Mais quel dommage de la voir publiée avant la sortie du magazine ! J'ai la même impression que lorsque je lis un spoiler sur une série télé... J'aurais tellement préféré tomber dessus samedi, en croisant un kiosque !
Cette couverture est fantastique ! Elle fait du bien !
Mais quel dommage de la voir publiée avant la sortie du magazine ! J'ai la même impression que lorsque je lis un spoiler sur une série télé... J'aurais tellement préféré tomber dessus samedi, en croisant un kiosque !
6. Le mardi 30 mars 2010 par Cécile D.
En même temps c'est pas mal aussi de chipper un raisin à l'étal de l'épicier pour le goûter avant d'acheter la grappe *_*
7. Le mardi 30 mars 2010 par Complicité d'évasion
@Leo. S'il veut se faire établir des marques-pages sur internet, à diffuser auprès des libraires : le fichier image est en maquette PNG sans déperdition, prêt à l'emploi, au format usuel des signets 14,47 x 4,23 cm (enregistement sur clic droit au format PNG ou BMP, surtout pas JPG = déperdition d'image ensuite au ré-enregistrement).
8. Le mardi 30 mars 2010 par Panthere
Cher Léo, De fait. Il y a cette part self-made man qui m'a toujours imposé le respect, MAIS surtout un autre aspect et non pas des moindres : la force du système du web qui permettra par un tel exemple de passer outre les maisons d'éditions papier dites classiques, le temps aidant bien entendu, ce qui comportera également des difficultés vu le peu d'auteurs de talents. Bon, à part le fait que des écrivains tel que lui ne sont pas légions, il aura le mérite d'ouvrir une porte jusqu'ici close, et tel un fer de lance, tracer une voie nouvelle. A suivre de près de toutes façons. Est-ce que la vérité sur le milieu de l'édition m'intéresse vraiment ? En fait non, puisque je le connais. A partir de certains angles. Je crois que ce qui m'intéresse surtout, c'est de comprendre les fonctionnements et dysfonctionnements de tout système, de l'humain, le tout en interactivité pour saisir le sens ou l'impulsion qui se cache derrière. J'entends bien votre "pub"... mais j'ai un peu peur en lisant ce livre d'être déçue, et finalement d'être tombée sur un revanchard dénonciateur, voire délateur. C'est le genre de lecture qui me laisse de marbre, même si le style vaut le détour. Je vais y réfléchir. Ce sujet n'est pas encore très clair pour moi.
Cher Léo,
De fait.
Il y a cette part self-made man qui m'a toujours imposé le respect, MAIS surtout un autre aspect et non pas des moindres : la force du système du web qui permettra par un tel exemple de passer outre les maisons d'éditions papier dites classiques, le temps aidant bien entendu, ce qui comportera également des difficultés vu le peu d'auteurs de talents.
Bon, à part le fait que des écrivains tel que lui ne sont pas légions, il aura le mérite d'ouvrir une porte jusqu'ici close, et tel un fer de lance, tracer une voie nouvelle.
A suivre de près de toutes façons.
Est-ce que la vérité sur le milieu de l'édition m'intéresse vraiment ?
En fait non, puisque je le connais. A partir de certains angles.
Je crois que ce qui m'intéresse surtout, c'est de comprendre les fonctionnements et dysfonctionnements de tout système, de l'humain, le tout en interactivité pour saisir le sens ou l'impulsion qui se cache derrière.
J'entends bien votre "pub"... mais j'ai un peu peur en lisant ce livre d'être déçue, et finalement d'être tombée sur un revanchard dénonciateur, voire délateur. C'est le genre de lecture qui me laisse de marbre, même si le style vaut le détour.
Je vais y réfléchir. Ce sujet n'est pas encore très clair pour moi.
9. Le mardi 30 mars 2010 par leo
@André. Votre # 5. Oui, je comprends votre point de vue, je vois bien ce que vous voulez dire. Mais. 1) Même s'il y a un peu de gens qui fréquentent ce blog, ils sont quand même beaucoup moins, et très différents de ceux qui peuvent voir Chronic'art dans les Kiosques. Avec un blog, on peut juste essayer de faire un peu de Buzz. 2) Ce soir, c'est la "nocturne" du Salon du Livre (auquel je ne participe pas puisque je suis au Japon) et ce billet est aussi un petit clin d'oeil confraternel.
10. Le mardi 30 mars 2010 par Henri
D'accord mais pour jouer à l'écrivain maudit ou au mal aimé, il va avoir un peu plus de mal. Là , il est en train de faire du Beigbeder, non?
11. Le mardi 30 mars 2010 par leo
@Complice. Vtre # 7. Il sont trop bien vos marques-pages. Laissez tombez tout le reste, vous tenez là un véritable métier. Vous allez "casser la baraque".
12. Le mardi 30 mars 2010 par leo
@Panthère. Votre #8. @Henri. Votre # 10. On ne peut pas comparer à Beigbeder à aucun niveau, ni celui de l'écriture, de l'oeuvre ou de la démarche : à partir du moment où Nabe a décidé de survivre grâce à la vente directe sur son site, sa publicité n'a rien à voir avec celle d'un auteur populaire de Grasset porté par toute la machine commerciale du groupe Lagardère. Chère Panthère, je sais, pour l'avoir lu, que ce livre n'a rien à voir avec ce que vous craignez y trouver : les écrits "d'un revanchard dénonciateur, voire délateur". Nabe c'est tout le contraire : il n'y a pas l'ombre d'un atome de ressentiment ou de vengeance. Ce livre est celui d'un artiste, un grand écrivain, qui a réussi à capter et à décortiquer la vacuité du monde dans lequel nous avons basculé en si peu de temps. Et, au lieu de nous y entraîner pour nous faire flipper, il nous le fait survoler avec une élégance, une drôlerie, une jubilation et surtout un souffle (on ne peut plus décrocher des 700 pages ni en perdre une ligne) et, bien sûr, un style qui le place très au dessus de la majorité des écrivains d'aujourd'hui. Chère Panthère, si vous êtes déçue après avoir lu L'Homme qui arrêta d'écrire, je suis prêt à vous rendre les 28 € que je vous aurai fait dépenser .
@Panthère. Votre #8. @Henri. Votre # 10. On ne peut pas comparer à Beigbeder à aucun niveau, ni celui de l'écriture, de l'oeuvre ou de la démarche : à partir du moment où Nabe a décidé de survivre grâce à la vente directe sur son site, sa publicité n'a rien à voir avec celle d'un auteur populaire de Grasset porté par toute la machine commerciale du groupe Lagardère.
Chère Panthère, je sais, pour l'avoir lu, que ce livre n'a rien à voir avec ce que vous craignez y trouver : les écrits "d'un revanchard dénonciateur, voire délateur". Nabe c'est tout le contraire : il n'y a pas l'ombre d'un atome de ressentiment ou de vengeance. Ce livre est celui d'un artiste, un grand écrivain, qui a réussi à capter et à décortiquer la vacuité du monde dans lequel nous avons basculé en si peu de temps. Et, au lieu de nous y entraîner pour nous faire flipper, il nous le fait survoler avec une élégance, une drôlerie, une jubilation et surtout un souffle (on ne peut plus décrocher des 700 pages ni en perdre une ligne) et, bien sûr, un style qui le place très au dessus de la majorité des écrivains d'aujourd'hui. Chère Panthère, si vous êtes déçue après avoir lu L'Homme qui arrêta d'écrire, je suis prêt à vous rendre les 28 € que je vous aurai fait dépenser .
13. Le mardi 30 mars 2010 par ab
Pourquoi avoir "modéré" et passé de "y a un Gainsnabe dans le chro" à "trop c'est trop"
14. Le mardi 30 mars 2010 par leo
@ab. Votre # 13. GainsNabe était un brouillon de travail qui faisait référence au geste célèbre de Gainsbourg avec le billet de 500 Francs. Je trouve que cette couverture (géniale) déborde largement la symbolique du billet brulé. Le "Trop c'est trop" exprime ce que doit ressentir le "milieu" de l'édition face à ce "voyou" et à son "évasion en hélicoptère". Car ce qui doit particulièrement exaspérer dans la morosité de ce Salon du Livre déliquescent, ce sont les trois mille exemplaires vendus par "Monsieur 70%", les quatre mille qu'il réimprime, et, si on veut résumer : sa sortie par le haut. Sans parler de cette publicité "naturelle" qui est contagieuse et doit provoquer bien des "Quoi! Encore lui! Mais on n'en peut plus! Trop c'est trop!"
15. Le mardi 30 mars 2010 par Marie
Ce qui me fait rigoler en douce, c'est la couverture du livre qu'il brûle: un coup de sabot dans le tibia de Sollers ? Cela fait un peu "tontons flingueurs" ces bisbilles... mais quand on peut se le permettre, cela doit être jouissif;) Que faites-vous donc à Tokyo Léo ??? Je crois deviner, mais chchchuttttt.....
16. Le mardi 30 mars 2010 par leo
@Marie. Votre # 15. Non, Sollers est ici le symbole incarnant le monde de l'édition et de la littérature. C'est quand même assez flatteur, et je pense qu'il le prendra comme tel. Je suis à Tokyo, pour une conférence que je dois faire, invité par le Salon des Arts de la Table qui a lieu en ce moment. J'y suis avec Henri qui vient expliquer aux japonais comment on fait du bon muscat, mais vous avez raison : chchchuttt...
@Marie. Votre # 15. Non, Sollers est ici le symbole incarnant le monde de l'édition et de la littérature. C'est quand même assez flatteur, et je pense qu'il le prendra comme tel.
Je suis à Tokyo, pour une conférence que je dois faire, invité par le Salon des Arts de la Table qui a lieu en ce moment. J'y suis avec Henri qui vient expliquer aux japonais comment on fait du bon muscat, mais vous avez raison : chchchuttt...
17. Le mardi 30 mars 2010 par Laurence
@ Léo - 12 - "si vous êtes déçue après avoir lu L'Homme qui arrêta d'écrire, je suis prêt à vous rendre les 28 € que je vous aurai fait dépenser" Bien que cela s’adresse à Panthère , je vous prends tout de même au mot Léo. Si le livre me déçoit, vous m'enverrez l'équivalent monétaire en livres Léo Scheer. Est-ce que cela tient ? (N'oubliez pas que je suis déjà à moitié convaincue)
@ Léo - 12 -
"si vous êtes déçue après avoir lu L'Homme qui arrêta d'écrire, je suis prêt à vous rendre les 28 € que je vous aurai fait dépenser"
Bien que cela s’adresse à Panthère , je vous prends tout de même au mot Léo. Si le livre me déçoit, vous m'enverrez l'équivalent monétaire en livres Léo Scheer.
Est-ce que cela tient ? (N'oubliez pas que je suis déjà à moitié convaincue)
18. Le mardi 30 mars 2010 par wall•e
@ leo. Depuis l'Empire d'Hello Kitty et d'Akiyuki Nosaka, vous avez tout de même raté quelque chose de fort sympathique au Salon : déambulant les allées, de charmantes muses, nymphes et nymphettes arborant avec grâce de jolis tee-shirts blancs moulants à l'effigie de l'Homme qui arrêta d'écrire. Avec au dos les 3w.
19. Le mardi 30 mars 2010 par ab
Et puis ce n'est pas interdit par la "loi" de brûler un livre. C'est drôle Henri est avec Léo et en lisant son 10 j'avais l'impression qu'il était "dans son tonneau" au 999000 Rivesaltes, comme quoi c'est facile de se faire enbluffé "par dessus" pour la seconde fois. Si je ne me sauve pas dans un travail...
20. Le mardi 30 mars 2010 par Laurence
Pour être tout à fait franche, la seule chose qui m’arrête (car j’ai pleinement confiance dans le jugement littéraire de Léo), c’est le souvenir de l’ancien (1) forum de Nabe. On y trouvait là des « nabiens » complètement obtus qui semblaient copiner avec les idées racistes de l’extrême-droite militante la plus bornée (Liste dite « anti-sioniste ») . Mais je reconnais que juger un auteur selon certains de ses admirateurs est assez stupide … Autant refuser de lire Céline sous prétexte que des antisémites trouvent leur nauséabonde pitance dans les pamphlets … (1) C’est peut-être pour cela qu’il a fermé …
Pour être tout à fait franche, la seule chose qui m’arrête (car j’ai pleinement confiance dans le jugement littéraire de Léo), c’est le souvenir de l’ancien (1) forum de Nabe.
On y trouvait là des « nabiens » complètement obtus qui semblaient copiner avec les idées racistes de l’extrême-droite militante la plus bornée (Liste dite « anti-sioniste ») .
Mais je reconnais que juger un auteur selon certains de ses admirateurs est assez stupide … Autant refuser de lire Céline sous prétexte que des antisémites trouvent leur nauséabonde pitance dans les pamphlets …
(1) C’est peut-être pour cela qu’il a fermé …
21. Le mardi 30 mars 2010 par leo
@wall•e. Votre # 18. Oui. J'ai entendu parler de cette performance de "muses, nymphes et nymphettes" (toutes volontaires-bénévoles m'a-t-on dit) qui m'a fait regretter d'être aussi loin. À moins que cette invitation au Japon n'était là que pour m'en éloigner. Je demanderai à Knight et Rip qui doivent savoir.
22. Le mardi 30 mars 2010 par leo
@Laurence. Votre # 20. Aujourd'hui, c'est Pessa'h, si je pensais que Nabe était, ne serait-ce qu'un poil, antisémite, raciste ou d'extrème-droite, je vous le dirais. @Laurence. Votre # 17. OK, ça marche, it's a deal, vous pouvez avoir 2 ELS pour le prix d'un Nabe.
@Laurence. Votre # 20. Aujourd'hui, c'est Pessa'h, si je pensais que Nabe était, ne serait-ce qu'un poil, antisémite, raciste ou d'extrème-droite, je vous le dirais.
@Laurence. Votre # 17. OK, ça marche, it's a deal, vous pouvez avoir 2 ELS pour le prix d'un Nabe.
23. Le mardi 30 mars 2010 par Fils de pub, un des 101 de Dalmatie
@Leo. Vous pouvez toujours courir pour que j'arrête. Le marque-page, c'est juste le truc fun du moment vu que le soleil du Sud s'est barré et qu'il pleut comme jamais depuis quelques jours alors que je devais descendre préparer mon bateau pour la saison qui va commencer. Grrrr. Je vous en vends quand vous voulez pour vos auteurs ELS. Méfiez-vous : les petits montent... Si je réussis à récupérer Nabe avec mes marques-pages, je crée une maison et je vous bouffe la laine sur le dos. Mes amitiés à l'Empereur.
24. Le mardi 30 mars 2010 par rienqu'enpassant
je ne connaissais de Nabe que sa réputation sulfureuse (et donc étais peu enclin jusque-là à le lire) jusqu'à ce que je le vois défendre son oeuvre avec autant de dérision que de talent dans l'émission de Taddei. Après sa prestation désopilante, j'ai eu envie de découvrir l'auteur et j'ai acheté son livre : j'ai donc traversé Paris avec "l'homme qui arrêta d'écrire "et j'y ai vu un monument d'auto dérision et de lucidité, une critique d'une férocité inouïe mais un chef-d'oeuvre d'intelligence caustique, une sensibilité touchante par endroits, (oui, oui, je vous assure dès qu'il parle de son amour du grand art, ou de sa peur de vieillir, Nabe devient touchant !) un sens du rythme et un brio incroyables même si je trouve qu'il pousse un peu loin par moments son art magistral de la caricature. Pour ce livre que j'ai dévoré d'une traite sans pouvoir le lâcher, et sans présumer de ceux à venir (je l'espère car je compte bien tous les acheter désormais !) je lui décerne sans hésiter le prix de l'irrévérence (qu'a lamentablement usurpé zeymour ) et le titre incontestable de grand écrivain témoin de son temps. Bien meilleur que Michel Houellebecq, dans le genre, "figure détestée du petit monde littéraire", il compose à mon sens une sorte d'hybride réussi entre un Octave Mirbeau pour la plume incisive du critique anar, bourré de talent et le regretté Lauzier pour le côté bd et très jouissif de sa prose. Bref, je ne sais pas si l'homme est réellement infréquentable et aussi raciste qu'on le dit (ou s'il s'emploie seulement à l'être par posture), mais l'auteur lui, me semble définitivement indispensable en ces temps si moroses. Tous les vip qu'il épingle, devraient finalement être assez contents de se trouver dans son livre car finalement, je gage que, lorsqu'ils seront de longue date oubliés, la prose de Nabe, elle restera l'expression la plus achevée et la plus éloquente d'une "comédie humaine" bien de son temps. Je vais maintenant me précipiter sur les Chronic'art (une fois n'est pas coutume) pour en savoir plus sur lui !
25. Le mardi 30 mars 2010 par Zman Heroutenou
Un plateau avec sept éléments. Trois pains non levés disposés l'un au-dessus de l'autre, chaque pain couvert séparément ; du céleri, du persil, des radis ; de l'eau salée ; de la laitue, des endives, du raifort; des pommes, des noix, de la canelle, du vin; un os (avec un peu de viande) grillé sur des braises; un œuf dur. Quatre coupes de vin à boire. Un dîner riche. La table dressée sera la plus belle possible. Accoudé sur le côté gauche à la façon d'un homme libre, Liberté, je te salue. Par dessus le toit, Liberté, j'écris ton nom.
Un plateau avec sept éléments.
Trois pains non levés disposés l'un au-dessus de l'autre, chaque pain couvert séparément ; du céleri, du persil, des radis ; de l'eau salée ; de la laitue, des endives, du raifort; des pommes, des noix, de la canelle, du vin; un os (avec un peu de viande) grillé sur des braises; un œuf dur. Quatre coupes de vin à boire. Un dîner riche. La table dressée sera la plus belle possible.
Accoudé sur le côté gauche à la façon d'un homme libre, Liberté, je te salue. Par dessus le toit, Liberté, j'écris ton nom.
26. Le mardi 30 mars 2010 par Knight
@léo 21 Pour sûr, vous me poussez au hors sujet mais je veux pas vous laisser plus longtemps dans la souffrance. Confirmation, comme dirait R.I.P, trop de la bonne meuf. Je voudrais pas vous écoeurer vous qu'êtes si loin, mais franchement que du premier choix hein, de la peau de bébé du téton bakélite du petit cul en trompette. Avec rip après le show on a visité les loges des gamines, parce qu'elles réclamaient forcément, et là il y avait vraiment de quoi chialer. Bon, c'est d'accord, on vous garde une part. oki o tsukete Scheer Sensei
27. Le mardi 30 mars 2010 par Douchka Winterfeld (la cousine de l'autre)
@Panthère, votre commentaire numéro 8. (Je suis folle de ce chiffre qui volète vers l'infini mais me donne le tournis). J'aime "infiniment" quand vous dites : "ce qui m'intéresse surtout, c'est de comprendre les fonctionnements et dysfonctionnements de tout système, de l'humain, le tout en interactivité pour saisir le sens ou l'impulsion qui se cache derrière". Entendez-vous par là que vous tentez d'effeuiller ce qui se cache sous les "masques" ? C'est curieux, j'avais ressenti une crainte pareille à la vôtre : "un peu peur en lisant ce livre d'être déçue, et finalement d'être tombée sur un revanchard dénonciateur, voire délateur. C'est le genre de lecture qui me laisse de marbre, même si le style vaut le détour". Son passage à la télé m'a fait découvrir un personnage excité à l'extrême, mais animé d'une telle passion que j'ai fini par le trouver très attendrissant. Malgré que j'ai fait l'acquisition de son livre, je pencherais plus volontiers, à présent, vers des d'auteurs plus confidentiels qui méritent, eux aussi, de sortir de l'ombre, Marc-Edouard Nabe, quoi qu'on en dise, est dans la gloire et la lumière, et tant mieux s'il a pu faire bouger les choses dans le monde féroce de l'édition, même si, comme l'a dit leo, Marc-Edouard Nabe est un cas isolé.
@Panthère, votre commentaire numéro 8. (Je suis folle de ce chiffre qui volète vers l'infini mais me donne le tournis).
J'aime "infiniment" quand vous dites : "ce qui m'intéresse surtout, c'est de comprendre les fonctionnements et dysfonctionnements de tout système, de l'humain, le tout en interactivité pour saisir le sens ou l'impulsion qui se cache derrière". Entendez-vous par là que vous tentez d'effeuiller ce qui se cache sous les "masques" ?
Son passage à la télé m'a fait découvrir un personnage excité à l'extrême, mais animé d'une telle passion que j'ai fini par le trouver très attendrissant. Malgré que j'ai fait l'acquisition de son livre, je pencherais plus volontiers, à présent, vers des d'auteurs plus confidentiels qui méritent, eux aussi, de sortir de l'ombre, Marc-Edouard Nabe, quoi qu'on en dise, est dans la gloire et la lumière, et tant mieux s'il a pu faire bouger les choses dans le monde féroce de l'édition, même si, comme l'a dit leo, Marc-Edouard Nabe est un cas isolé.
28. Le mardi 30 mars 2010 par Douchka Winterfeld (la cousine de l'autre)
@24. C'est amusant +++ je viens de lancer un post qui va un peu dans votre sens, en moins bien...
29. Le mardi 30 mars 2010 par Panthere
Bonsoir Léo (12) ^^ Je vous lis ... mais le regard que porte rienqu'enpassant (24) confirme ce que je pensais : il écrit avec brio, mais son "opus" - déjà portée aux nues par la presse car elle voit en lui le nouveau Gainsbuerk, et qui adore se croire encore en '68 - me dit qu'il écrit pour se venger de toutes les frustrations qu'il a subies, et le fait payer, se croyant très malin et très fort, en égratignant les arrivés, le tout distillé dans un humour probablement ironique aux accents de vérité. Mais cette fois je me suis décidée, je le lirai car je ne pourrai tenir ce genre de propos plus longtemps sans avoir au moins lu son manuscrit ^^. Mais si ma lecture confirme mes perceptions (subjectives) de l'image que me renvoie ce personnage, j'écrirais un billet incendiaire - enfin, je crois que comme d'hab, il finira de manière posée - sur mon blog afin de ne pas abonder dans les sens des médias, si influençables, au fond.
Bonsoir Léo (12) ^^
Je vous lis ... mais le regard que porte rienqu'enpassant (24) confirme ce que je pensais : il écrit avec brio, mais son "opus" - déjà portée aux nues par la presse car elle voit en lui le nouveau Gainsbuerk, et qui adore se croire encore en '68 - me dit qu'il écrit pour se venger de toutes les frustrations qu'il a subies, et le fait payer, se croyant très malin et très fort, en égratignant les arrivés, le tout distillé dans un humour probablement ironique aux accents de vérité.
Mais cette fois je me suis décidée, je le lirai car je ne pourrai tenir ce genre de propos plus longtemps sans avoir au moins lu son manuscrit ^^. Mais si ma lecture confirme mes perceptions (subjectives) de l'image que me renvoie ce personnage, j'écrirais un billet incendiaire - enfin, je crois que comme d'hab, il finira de manière posée - sur mon blog afin de ne pas abonder dans les sens des médias, si influençables, au fond.
30. Le mardi 30 mars 2010 par leo
Chère Panthère, je retiens de votre # 29 que vous allez le lire, ce qui nous change de l'habitude qui consiste à parler de Nabe sans l'avoir lu et en ne s'appuyant que sur ce qu'on a aperçu de son rapport (très particulier) avec les media.
31. Le mardi 30 mars 2010 par Panthere
Cher Léo, Oui. ^^ Mais quel est son rapport très particulier avec les média (sans "S" !!!) (je m'auto-remarque)
Oui. ^^
Mais quel est son rapport très particulier avec les média (sans "S" !!!) (je m'auto-remarque)
32. Le mardi 30 mars 2010 par leo
Vaste sujet, chère Panthère. Il vous suffit d'aller visiter le site de ses lecteurs qui est assez complet sur ce sujet, ou si vous trouvez que c'est trop, vous pouvez glaner quelques "scènes" de la vie des media télévisuels sur Dailymotion par exemple. Il y en a des célèbres.
33. Le mardi 30 mars 2010 par Panthere
Zut. J'allais me coucher et je vois votre post, Sonia Winterfield (truc miche) (27) ''Entendez-vous par là que vous tentez d'effeuiller ce qui se cache sous les "masques" ?" Euh. Vous me prenez au dépourvu. Il y a de cela certainement. Mais pas seulement les masques. Toute personne, toute situation, tout système m'interroge. Il est tard, mais j'aimerais vous raconter un fait divers qui avait attiré mon attention à une époque : une femme, Geneviève Lhermitte, avait égorgé ses cinq enfant à l'aide d'un couteau de cuisine. Les média (!le "s") ont traîné cette femme dans la boue, et curieusement je ne voyais pas les choses de la même manière. De fait, la configuration familiale au travers de laquelle elle évoluait était tout sauf saine. Trop long à expliquer ici, mais j'ai commencé à y réfléchir en me documentant un peu plus sur certains sujets, et je suis persuadée d'avoir raison dans mes conclusions : cette femme est meurtrière par procuration. Bref. Tout cela pour dire que oui, je m'intéresse à tisser des liens, à analyser en profondeur, et surtout, à ne pas me fier aux apparences, règle numéro Un. D'où ma présence ici d'ailleurs. Vous avez le don de me faire parler, c'est énervant. Je ne pense pas que c'est parce qu'il se fasse tard, mais parce que votre pseudo est "Sonia" du coup je baisse ma garde. Grrr. Pour en revenir à Nabe, le nouveau produit médiatique, je sais déjà ce que j'en pense, mais je reste ouverte à la lecture, car je peux me tromper ; je commanderai le livre demain, sans faute ! ^^ Cette fois, bonne nuit. (et merci pour ces discussions qui m'ont fait très plaisir)
Zut. J'allais me coucher et je vois votre post, Sonia Winterfield (truc miche) (27)
''Entendez-vous par là que vous tentez d'effeuiller ce qui se cache sous les "masques" ?"
Euh. Vous me prenez au dépourvu. Il y a de cela certainement. Mais pas seulement les masques. Toute personne, toute situation, tout système m'interroge. Il est tard, mais j'aimerais vous raconter un fait divers qui avait attiré mon attention à une époque : une femme, Geneviève Lhermitte, avait égorgé ses cinq enfant à l'aide d'un couteau de cuisine. Les média (!le "s") ont traîné cette femme dans la boue, et curieusement je ne voyais pas les choses de la même manière. De fait, la configuration familiale au travers de laquelle elle évoluait était tout sauf saine. Trop long à expliquer ici, mais j'ai commencé à y réfléchir en me documentant un peu plus sur certains sujets, et je suis persuadée d'avoir raison dans mes conclusions : cette femme est meurtrière par procuration. Bref. Tout cela pour dire que oui, je m'intéresse à tisser des liens, à analyser en profondeur, et surtout, à ne pas me fier aux apparences, règle numéro Un. D'où ma présence ici d'ailleurs.
Vous avez le don de me faire parler, c'est énervant. Je ne pense pas que c'est parce qu'il se fasse tard, mais parce que votre pseudo est "Sonia" du coup je baisse ma garde. Grrr.
Pour en revenir à Nabe, le nouveau produit médiatique, je sais déjà ce que j'en pense, mais je reste ouverte à la lecture, car je peux me tromper ; je commanderai le livre demain, sans faute ! ^^
Cette fois, bonne nuit. (et merci pour ces discussions qui m'ont fait très plaisir)
34. Le mardi 30 mars 2010 par Panthere
Help ! Léo (32) (je ne dors toujours pas, voyez, c'est de votre faute d'ailleurs ^^) Je surfe sur le site de Nabe et je ne trouve pas l'onglet pour commander son livre, est-ce bien là que je dois aller ? Sinon j'ai lu un peu en diagonale l'un ou l'autre truc. Effectivement, le type a plus de chances que quiconque de s'en sortir de cette façon; j'ignorais qu'il fut publié chez Gall, Le Dil, Stock etc. Evidemment, ça change tout. Comme le disait très justement un journaliste : "imaginez qu'une Gavalda etc. fasse de même ?" (ben oui, le mec il s'enfile maintenant 30.000 € au lieu de 6.000 je crois) 70 % au lieu de 10, ça change un peu. Cette fois, je sors.
Help ! Léo (32) (je ne dors toujours pas, voyez, c'est de votre faute d'ailleurs ^^)
Je surfe sur le site de Nabe et je ne trouve pas l'onglet pour commander son livre, est-ce bien là que je dois aller ?
Sinon j'ai lu un peu en diagonale l'un ou l'autre truc. Effectivement, le type a plus de chances que quiconque de s'en sortir de cette façon; j'ignorais qu'il fut publié chez Gall, Le Dil, Stock etc. Evidemment, ça change tout. Comme le disait très justement un journaliste : "imaginez qu'une Gavalda etc. fasse de même ?" (ben oui, le mec il s'enfile maintenant 30.000 € au lieu de 6.000 je crois) 70 % au lieu de 10, ça change un peu.
Cette fois, je sors.
35. Le mardi 30 mars 2010 par Dalmatien sans tache ni tâche
Perso, je dois dire au sujet de Nabe (je viens d'aller réécouter la vidéo del'émission que je n'aais paspu suivre endirect) : 1°/ Que son endurance face aux cons de tous ordres est admirable 2°/ Que tout ce qu'il dit dans l'émission visible en vidéo sur lesite de ses lecteurs - en particulier au sujet des tartufferies de l'art contemporain - et d'une manière générale de la culture qui se prend pour l'art -, est frappé au coin du bon sens, si évident que l'entendre n'a absolument rien d'extraordinaire. C'est la bétise et l'hypocrisie de tous ceux qui, à un moment ou un autre, l'ont censuré quand il disait : "Le roi est nu" qui ont fabriqué de toutes pièces un phénomène Nabe et ont mis l'accent sur son côté trublion et (un tantinet) parano : lui pense tout simplement d'une manière raisonnable, je dirais presque ordinaire, dans la simplicité et le naturel de la vérité, et cette émission le montre bien : quand Nabe ne fait pas face à des gens qui ne cherchent qu'à le piéger par des contre-vérités pour s'attirer les faveurs de la clique culturelle dominante, quand il peut longuement s'expliquer, tout devient limpide et clair, la réputation sulfureuse qu'on lui a faite ne tient pas deux minutes (et ce serait parail pour d'autres sujets si l'on voulait creuser à fond ce qu'il dit, même si dérangeant) . Je ne m'émerveille donc pas tant devant le phénomène provocateur Nabe (je lui préfère le styliste Nabe, puisque Nabe est avant tout à mes yeux un écrivain) que devant l'incommensurable monceau d'âneries qui a été répandu sur lui et qui, en définitive, lui sert désormais de combustible pour sa fusée -phénomène bien connu de l'arroseur arrosé. Sa meilleure phrase : les bourgeois se sont toujours trompés, pourquoi ne seraient-ils pas en train de se tromper encore ? (citation de mémoire, à propos des tartufferies de l'art contemporain choyé par les bourgeois). Vraiment, ses développements dans l'émission sur l'art contemporain et l'art moderne, si j'étais prof de lettres en lycée,je les aurais enregistrés pour mes élèves. Enfin un type qui dit la vérité sur ce que des imposteurs paresseux tentent de faire passer pour de l'art, et sa démonstration sur la nécessité aux jeunes esprits d'une possibilité de comparaison permanente pour ne pas perdre le sens du vrai et du beau, pour garderleurs anticorps face au médiocre, est tout simplement excellente. Tiens, je vais faire ma petite provoc moi aussi : Nabe écrit bien, mais il parle encore mieux, c'est un plaisir de l'entendre.
36. Le mardi 30 mars 2010 par leo
Chère Panthère, pour vous, demain matin, à votre réveil : le site sur lequel vous pouvez acheter le livre c'est sur marcedournabe.com, qui est son site de vente directe où vous pouvez acheter son dernier livres, mais aussi les précédents qui sont introuvables en librairie. L'autre site est celui de ses lecteurs où vous pouvez trouver toutes ses archives, y compris les Tracts. Par contre, si vous avez envie de vous faire une idée de ses précédents livres vous pouvez aussi acheter ici ses Morceaux choisis, que j'ai édité en 2006 avec Angie David, livre qui avait contribué à faire croire à tout le monde qu'il n'écrirai plus (puisqu'on y reprenait l'ensemble de son oeuvre). Cet ouvrage restera le seul livre de Nabe qui pourra continuer à se vendre en librairie, (réelle ou virtuelle). Nous aurons d'ailleurs bientôt épuisé le tirage. Il faudra le compléter avec les nouveaux titres.
pour vous, demain matin, à votre réveil : le site sur lequel vous pouvez acheter le livre c'est sur marcedournabe.com, qui est son site de vente directe où vous pouvez acheter son dernier livres, mais aussi les précédents qui sont introuvables en librairie. L'autre site est celui de ses lecteurs où vous pouvez trouver toutes ses archives, y compris les Tracts.
Par contre, si vous avez envie de vous faire une idée de ses précédents livres vous pouvez aussi acheter ici ses Morceaux choisis, que j'ai édité en 2006 avec Angie David, livre qui avait contribué à faire croire à tout le monde qu'il n'écrirai plus (puisqu'on y reprenait l'ensemble de son oeuvre). Cet ouvrage restera le seul livre de Nabe qui pourra continuer à se vendre en librairie, (réelle ou virtuelle). Nous aurons d'ailleurs bientôt épuisé le tirage. Il faudra le compléter avec les nouveaux titres.
37. Le mercredi 31 mars 2010 par Panthere
Bonjour Léo ^^ Chouette ! Merci :) J'ignorais que vous aviez un livre de Nabe je comprends mieux maintenant votre soutien à son égard; c'est normal. Bien. Effectivement, c'est une bonne idée que je m'en achète plus d'un - du moins, d'autres que celui dont on parle tant ^^- histoire de mieux cerner l'écrivain.
Bonjour Léo ^^
Chouette ! Merci :) J'ignorais que vous aviez un livre de Nabe je comprends mieux maintenant votre soutien à son égard; c'est normal.
Bien. Effectivement, c'est une bonne idée que je m'en achète plus d'un - du moins, d'autres que celui dont on parle tant ^^- histoire de mieux cerner l'écrivain.
38. Le mercredi 31 mars 2010 par Alain Baudemont
Or, je vois une mélanine sombre, sur-activée, une espèce de masse Neofelis nebulosa, tacheté, longibandé, gros félidé, léopard qui sait, mais loin de Bornéo, panthère amante qui sait, mais très chasseur, solitaire, silencieux, réputé pour ses facultés d'adaptation, l'acuité de ses sens, utilisés avec astuce, pour ne point se montrer. Ma question double cher Panthère est pourquoi manifestez tellement un goût particulier pour la viande d'homme, après y avoir goûté une fois, et pourquoi hisser votre proie au-dessus du sol. Au risque de me faire tuer, tout net
Or, je vois une mélanine sombre, sur-activée, une espèce de masse Neofelis nebulosa, tacheté, longibandé, gros félidé, léopard qui sait, mais loin de Bornéo, panthère amante qui sait, mais très chasseur, solitaire, silencieux, réputé pour ses facultés d'adaptation, l'acuité de ses sens, utilisés avec astuce, pour ne point se montrer. Ma question double cher Panthère est pourquoi manifestez tellement un goût particulier pour la viande d'homme, après y avoir goûté une fois, et pourquoi hisser votre proie au-dessus du sol.
Au risque de me faire tuer, tout net
39. Le mercredi 31 mars 2010 par Henri
Je suis en effet avec Léo, au Japon, on a fini la conférence sur les muscats, on est maintenant sur les geishas, enfin lui, je veux dire, moi j'ai du mal, avec tous ces tissus, ces ceintures, ces jupons, ces épingles dans les cheveux, la poudre (du maquillage, hein!) dans le nez, j'étouffe, j'éternue, je ne m'en sors pas, je ne sais même pas par où on passe, Léo, lui est au top, je suis admiratif, quel type, quelle facilité, quelle habileté, je vais lui demander de m'aider.
40. Le mercredi 31 mars 2010 par Panthere
Cher Alain Baudemont, C'est clair, je vous tue, tout net. Je ne chasse pas, et je ne hisse rien du tout. Que les choses soient claires et nettes. Bon, je crois qu'il vaut mieux que j'aille voir ailleurs. Ca devient glauque par ici. Salut à toute la compagnie ! Merci aux pseudos avec qui j'ai eu des échanges très sympas, et merci, surtout, à Léo pour ces magnifiques discussions sur son site des ELS, qui est TOP !
Cher Alain Baudemont,
C'est clair, je vous tue, tout net.
Je ne chasse pas, et je ne hisse rien du tout. Que les choses soient claires et nettes.
Bon, je crois qu'il vaut mieux que j'aille voir ailleurs. Ca devient glauque par ici.
Salut à toute la compagnie !
Merci aux pseudos avec qui j'ai eu des échanges très sympas, et merci, surtout, à Léo pour ces magnifiques discussions sur son site des ELS, qui est TOP !
41. Le mercredi 31 mars 2010 par jeffjoubert
Difficile de se faire un nom, alors passer hors système c'est possible par internet mais si délicat, ça use de chercher à avoir une lisibilité. Je voudrais juste dire une chose, la poste n'aide pas les auteurs inconnus comme moi, c'est cher ! Je viens d'expédier 6 reliures de "divagations" et je sais que j'ai quasi peu de chance d'avoir du retour mais qui ne tente rien n'a rien, aussi ce même "divagations" est ici en béta car il est troublant de voir des maisons d'éditions tel que la mienne (pour un polar) qui laisse l'auteur devenir son propre vendeur pas de distribution, bienvenue dans la jungle de l'illusion !
42. Le mercredi 31 mars 2010 par Dio gène de la toile
Dans le même esprit animalier de mister Baudemont sur la jungle urbaine. L'utilisation du feu dans l'affrontement des clans chez le sapiens. Pourquoi le spécimen nabien brûle un livre ou l'on voit clairement qu'il s'agit du "Discours parfait" de Sollers. Un ouvrage remarquable ne fut qu'en intention. Quel est le message inconscient de tout ceci, que naturellement personne n'a relevé, par delà le symbole de surface auquel vous vous referez un peu facilement. S'il n'est pas interdit de brûler un livre, on se souvient du temps où l'on brûlait en toute hystérie d'excellents livres en place publique, tel que ceux de Rousseau. En objectant que Sollers n'est pas Rousseau, on enlève rien à l'aspect douteux d'un tel acte où il est question d'ahniler l'effort de l'autre pour faire valoir une démarche personnelle, pas si novatrice quand il s'agit de se vendre. Il fut un temps où on l'on se réjouissait de brûler tout et n'importe quoi appartenant à d'autres. Ce qui nous ramène au loin à la guerre du feu. Contrairement à ce qu'avance léo, je doute que Sollers puisse souscrire à ce genre d'acte qui consiste à détruire son travail d'un simple geste pour faire la couverture tapageuse d'un quelconque magazine qui voudrait lui aussi se faire remarquer. (Entre parenthèse. Dans nos recherches sur la "virtualité absolue" nous avons noté que l'élément thermique n'y est pas absent).
Dans le même esprit animalier de mister Baudemont sur la jungle urbaine. L'utilisation du feu dans l'affrontement des clans chez le sapiens.
Pourquoi le spécimen nabien brûle un livre ou l'on voit clairement qu'il s'agit du "Discours parfait" de Sollers. Un ouvrage remarquable ne fut qu'en intention. Quel est le message inconscient de tout ceci, que naturellement personne n'a relevé, par delà le symbole de surface auquel vous vous referez un peu facilement.
S'il n'est pas interdit de brûler un livre, on se souvient du temps où l'on brûlait en toute hystérie d'excellents livres en place publique, tel que ceux de Rousseau. En objectant que Sollers n'est pas Rousseau, on enlève rien à l'aspect douteux d'un tel acte où il est question d'ahniler l'effort de l'autre pour faire valoir une démarche personnelle, pas si novatrice quand il s'agit de se vendre. Il fut un temps où on l'on se réjouissait de brûler tout et n'importe quoi appartenant à d'autres. Ce qui nous ramène au loin à la guerre du feu.
Contrairement à ce qu'avance léo, je doute que Sollers puisse souscrire à ce genre d'acte qui consiste à détruire son travail d'un simple geste pour faire la couverture tapageuse d'un quelconque magazine qui voudrait lui aussi se faire remarquer.
(Entre parenthèse. Dans nos recherches sur la "virtualité absolue" nous avons noté que l'élément thermique n'y est pas absent).
43. Le mercredi 31 mars 2010 par Gondolfo
ab : au royaume des fulgurances vous êtes vous même un sacré félin. Magie noire ?
44. Le mercredi 31 mars 2010 par Knight
(40) Me donne l'impression d'avoir les nerfs en crépinette. Le blog est calme sympa et d'une cordialité inégalée à ce jour et pas du tout glauque... Mince keskisepasse, l'a mis les pattes dans le grill-pain ? De ma vie, jamais vu moins résistant. Pour un fauve... Un chat, peut-être, mais alors en peluche. Nous l'appellerons... ? Baudruche !*_*
45. Le mercredi 31 mars 2010 par Alain Baudemont
Il n'y a pas de feu sans fumée et de trop honnête pour être poli, et je crois que vous avez tort de dire que tout va devenir, bientôt en ce blog, vert pâle, que tout va devenir morbide, pervers, sordide, mélancolique, que tout va devenir lugubre, sinistre, crevant, parce que tout net, vous m'avez tué, et que c'est clair, je suis mort. Mais, même mort, permettez que je pense encore un peu, chère Panthère, que vous n'avez pas raison, assurément, de dire glauque, si haut et si fort, et de saluer, autrement dit, de fuir déjà , la compagnie des autres restés vivants, quand notre hôte Léo vous tendait et vous tenait la main, comme toujours il le fait à tous, généreusement et amicalement. @Henri. Ah, Bon Dieu, oui, j'aime me promener chez Vous. Un vrai régal des mots animés des si belles images... À pleines mains, j'en reprends. Et puis le vin jaune... À plein palais, j'en bois encore et encore. Ah, le vin jaune Rivesaltes, quel bonheur !
Il n'y a pas de feu sans fumée et de trop honnête pour être poli, et je crois que vous avez tort de dire que tout va devenir, bientôt en ce blog, vert pâle, que tout va devenir morbide, pervers, sordide, mélancolique, que tout va devenir lugubre, sinistre, crevant, parce que tout net, vous m'avez tué, et que c'est clair, je suis mort. Mais, même mort, permettez que je pense encore un peu, chère Panthère, que vous n'avez pas raison, assurément, de dire glauque, si haut et si fort, et de saluer, autrement dit, de fuir déjà , la compagnie des autres restés vivants, quand notre hôte Léo vous tendait et vous tenait la main, comme toujours il le fait à tous, généreusement et amicalement.
@Henri. Ah, Bon Dieu, oui, j'aime me promener chez Vous. Un vrai régal des mots animés des si belles images... À pleines mains, j'en reprends. Et puis le vin jaune... À plein palais, j'en bois encore et encore. Ah, le vin jaune Rivesaltes, quel bonheur !
46. Le mercredi 31 mars 2010 par Panthere
Cher Knight, Chacun réagit selon ce qu'il est, et c'est mon cas. Maintenant, envoyer des vannes là où ça fait mal, et puis s'étonner que l'autre réagisse mal, c'est un peu facile. D'accord pour envoyer des vacheries dans la gueule (vous aurez remarqué que je n'ai pas attaqué) mais alors, d'égal à égal, et pas en douce, par derrière, alors que l'on ne s'y attend pas. La lâcheté se trouve là , tapie dans l'ombre, attendant avec perversité que la proie baisse sa garde, pour ensuite lui asséner un coup mortel. Trop facile. Et vous Knight dans tout ça ? Un planqué ? qui tire à visage masqué ?
Cher Knight,
Chacun réagit selon ce qu'il est, et c'est mon cas.
Maintenant, envoyer des vannes là où ça fait mal, et puis s'étonner que l'autre réagisse mal, c'est un peu facile.
D'accord pour envoyer des vacheries dans la gueule (vous aurez remarqué que je n'ai pas attaqué) mais alors, d'égal à égal, et pas en douce, par derrière, alors que l'on ne s'y attend pas.
La lâcheté se trouve là , tapie dans l'ombre, attendant avec perversité que la proie baisse sa garde, pour ensuite lui asséner un coup mortel.
Trop facile.
Et vous Knight dans tout ça ?
Un planqué ? qui tire à visage masqué ?
47. Le mercredi 31 mars 2010 par Panthere
Cher Alain Baudemont, Arrêter de vous planquer derrière Léo et de chercher à me culpabiliser pour tenter de vous sortir grandi de cette prose fauve recelant morsures au dos et aux mollets, rien d'élégant en cela, et encore moins courageux, vous oui, qui évoquez la fuite, qui n'est que fureur pour mieux vous asséner le coup mortel, pour que vous restiez à terre, oui, allongé là , pour ne plus vous relever, désolé de n'avoir saisi plus tôt qu'un demi tour sur soi n'était qu'un élan pour mieux vous bondir à la gorge.
Arrêter de vous planquer derrière Léo et de chercher à me culpabiliser pour tenter de vous sortir grandi de cette prose fauve recelant morsures au dos et aux mollets, rien d'élégant en cela, et encore moins courageux, vous oui, qui évoquez la fuite, qui n'est que fureur pour mieux vous asséner le coup mortel, pour que vous restiez à terre, oui, allongé là , pour ne plus vous relever, désolé de n'avoir saisi plus tôt qu'un demi tour sur soi n'était qu'un élan pour mieux vous bondir à la gorge.
48. Le mercredi 31 mars 2010 par Panthere
"Arrêtez"
49. Le mercredi 31 mars 2010 par Knight
@46 mdr : ) woow, c'est quoi le projet là ? Bon, je préconise de la chaise longue (avec le livre de Zanini entre les pattes) une paille dans le cocktail et une belle exposition plein sud hein ... Parait que c'est plein de vitamines Tout ça c'est un jeu, Panpan, on t'as pas prévenu ? Pseu et ipséité truc chose, il y a des tas de billets à ce sujet ici, question intellect t'as pas l'air trop mal appareillé, tu vas comprendre. Faut pas aller trop vite surtout, on s'emballe et voilà ce qui arrive. Ici, tout le monde a piqué sa petite crise au moins une fois. Même Baudemont, c'est dire... Allez, ça ira pour cette fois. Courage et bon ron ron
50. Le mercredi 31 mars 2010 par Cécile D.
y a qu'la mer qui soit de couleur glauque.. là , j'y vois luire la couleur muscat du troll espiègle et rigolo de Henri, celles potaches et drôles de Knight et d'AB, et toute une palette nuancée dont l'orange pertinent, (comme d'hab) de Diogène de retour...
51. Le mercredi 31 mars 2010 par Alain Baudemont
Ça pourrait faire le début d'un roman où l'intimité se brise, et je crois savoir qui vous êtes en réalité, mais croyez bien que je garderais ce savoir personnellement. Sachez toutefois que terriblement significatif est votre #40 "C'est clair, je vous tue, tout net", et qu'immédiatement j'ai pensé que vous ne saviez pas de quoi vous parliez. Avez-vous jamais vu, en des lieux terriblement de guerre, des humains qui tuaient tout net d'autres humains. En 1984, quant à moi, j'ai vu (j'avais 36 ans) de ces horreurs là . Je n'ai pas aimé, mais alors, croyez moi sur parole, pas aimé voir cela. Je n'y reviendrais pas (je ne compte pas avec vous ni non plus de cet ordre ne me cache derrière quiconque) mais je veux vous faire savoir que votre "C'est clair, je vous tue, tout net", même en sa moindre situation de virtuel ou animal panthère, est de trop, de trop d'un trop tout cru, et saignant, et qu'il dénote (prenez y garde pour vous même) un esprit, (c'est vous qui avez écrit cela) sans le moindre doute vif et, plus grave, de sang-froid. Si volontairement vous me tuez en ayant conscience qui plus est de ce que vous faites, si vous m'abattez de sang-froid, de façon délibérée, autrement dit avec froide résolution, alors qu'aucune faim ne vous y oblige... Vous en tuerez pleins d'autres comme moi, et vous y prendrez plaisir en préférant le goût du sang. Avouez que le contraste avec vos précédentes écritures, laisse mon cadavre encore chaud, plus que perplexe.
52. Le mercredi 31 mars 2010 par Véra et sa ribambelle
@ Alain Baudemont. "38" M'enfin ! Cher Alain, qu'est-ce-qui-Vouza-pris d'attaquer la belle Panthère ainsi ? Ce n'est pourtant pas votre genre. @ Panthère, non, non, ne partez pas ! Pour "une fois" que je ne me dispute pas pour des prunes avec une fille. Regardez ce que je vous ai trouvé pour me faire pardonner d'avoir dit quelques sotteries qui vous ont fait peut-être fait mousser, malgré moi ?
@ Alain Baudemont. "38" M'enfin ! Cher Alain, qu'est-ce-qui-Vouza-pris d'attaquer la belle Panthère ainsi ? Ce n'est pourtant pas votre genre.
@ Panthère, non, non, ne partez pas ! Pour "une fois" que je ne me dispute pas pour des prunes avec une fille. Regardez ce que je vous ai trouvé pour me faire pardonner d'avoir dit quelques sotteries qui vous ont fait peut-être fait mousser, malgré moi ?
53. Le mercredi 31 mars 2010 par Panthere
Cher Knight, Merci ^^
Merci ^^
54. Le mercredi 31 mars 2010 par Pando
@ Knight. ton 49 : je crois que toi tu préfères dire un tu ? Pour le projet, je me demande si ce n'est le nouveau grand jeu du hochet ? J'ai des oreilles qui traînouillent si tu "vois" c'que j'veux dire ? @ Cécile, ton 50 : Moi aussi dis, je suis très très ravie du prochain retour d'Henri du Muscat, mais pourquoi dis-tu que la mer est de couleur glauque ? No comprendo.
@ Knight. ton 49 : je crois que toi tu préfères dire un tu ? Pour le projet, je me demande si ce n'est le nouveau grand jeu du hochet ? J'ai des oreilles qui traînouillent si tu "vois" c'que j'veux dire ?
@ Cécile, ton 50 : Moi aussi dis, je suis très très ravie du prochain retour d'Henri du Muscat, mais pourquoi dis-tu que la mer est de couleur glauque ? No comprendo.
55. Le mercredi 31 mars 2010 par Panthere
Alain Baudemont, Je ne relèverai pas le contenu de votre dernier post qui m'est adressé, je ferai comme si je ne l'avais jamais lu. Sans commentaires.
Alain Baudemont,
Je ne relèverai pas le contenu de votre dernier post qui m'est adressé, je ferai comme si je ne l'avais jamais lu. Sans commentaires.
56. Le mercredi 31 mars 2010 par Panthere
Chère Véra, Ce n'est rien, ne vous en faites pas. Passez une belle journée ;)
Chère Véra,
Ce n'est rien, ne vous en faites pas.
Passez une belle journée ;)
57. Le mercredi 31 mars 2010 par Pando
@ Panthère @ Véra "truc miche" (52) : le bon lien. Merci qui ?
58. Le mercredi 31 mars 2010 par Cécile D.
@Pando 54 Glauque: du grec γλαυκός glaukos (« vert pâle ») par l'intermédiaire du latin glaucus, désigne une couleur qui fait partie du champ chromatique vert. ... à l'origine, donc, qui est de couleur vert de mer mais son sens a dérivé vers ce qui est trouble , pas net.. même sur le net *_*
59. Le mercredi 31 mars 2010 par Alain Baudemont
Si le contenu de mon dernier post (ainsi que le #38) vous semble un trop mauvais procédé, demandez à notre hôte s'il consent à le (s) retirer. En ce qui me concerne la chose troublante en restera là .
60. Le mercredi 31 mars 2010 par Pando
Meuh... non, Ami Alain Baudement, "nous" y reviendrons. Les diablotins des ELS Angels n'auront pas gain de cause. @ Cécile, tu en sais des choses, merci ! §(°_*)§
Meuh... non, Ami Alain Baudement, "nous" y reviendrons. Les diablotins des ELS Angels n'auront pas gain de cause.
@ Cécile, tu en sais des choses, merci ! §(°_*)§
61. Le jeudi 1 avril 2010 par Panthere
Cher Alain (59), Laissons tomber. Vous étiez parti, je pense, dans l'idée de taquiner, voire de poser une question simple qui vous serait venue à l'esprit, le tout enrobé d'une prose très belle, parlante, et surtout, émotionnelle. J'ai réagi au quart de tour, et je vous ai répondu sans prendre des gants. Cet incident m'aura permis de réfléchir à tout cela, j'ai d'ailleurs aujourd'hui pris le temps de sérieusement songer aux incidences du virtuel sur l'internaute, et de tenter d'en comprendre les tenants et aboutissants, vu les dégâts profonds que cela avait provoqué tant chez vous que chez moi. Or, en soi, il n'y avait rien de bien méchant dans votre question, et quelqu'un d'autre l'aurait pris avec humour, ou dérision. J'ai donc réfléchi. Et j'ai compris des choses. Non seulement sur le virtuel, mais sur moi-même également. Grâce à vous. Ce qui me permettra notamment d'avancer, avec plus de lucidité et de prise de conscience. L'être est complexe, nous le savons tous, mais c'est lors de moments pareils - infimes ou inintéressants pour d'autres, ici importants, car il a touché quelque chose qui relève à notre essence propre-, que cette complexité de l'être est mise en exergue par le virtuel, puisque l'échange se déroule au niveau du psyché. Cette expérience d'incidences ne peut être constructive et positive que si l'internaute trouve la capacité en lui pour s'arrêter, réfléchir, et ensuite se remettre en question. Si tel n'est pas le cas, le surfeur s'enfoncera davantage dans un pli émotionnel enchaîné à son propre inconscient, et qu'il maîtrisera de moins en moins. Cet incident était donc d'une certaine façon instructif et révélateur pour moi. Si dans votre cas, cela devait s'avérer le contraire, je me permettrai de vous présenter très sincèrement mes excuses. J'ignore si nous nous croiserons encore sur ce blog, mais quoi qu'il en soit, je vous souhaite bonne chance pour tous vos projets.
Cher Alain (59),
Laissons tomber.
Vous étiez parti, je pense, dans l'idée de taquiner, voire de poser une question simple qui vous serait venue à l'esprit, le tout enrobé d'une prose très belle, parlante, et surtout, émotionnelle.
J'ai réagi au quart de tour, et je vous ai répondu sans prendre des gants.
Cet incident m'aura permis de réfléchir à tout cela, j'ai d'ailleurs aujourd'hui pris le temps de sérieusement songer aux incidences du virtuel sur l'internaute, et de tenter d'en comprendre les tenants et aboutissants, vu les dégâts profonds que cela avait provoqué tant chez vous que chez moi. Or, en soi, il n'y avait rien de bien méchant dans votre question, et quelqu'un d'autre l'aurait pris avec humour, ou dérision.
J'ai donc réfléchi.
Et j'ai compris des choses. Non seulement sur le virtuel, mais sur moi-même également. Grâce à vous.
Ce qui me permettra notamment d'avancer, avec plus de lucidité et de prise de conscience.
L'être est complexe, nous le savons tous, mais c'est lors de moments pareils - infimes ou inintéressants pour d'autres, ici importants, car il a touché quelque chose qui relève à notre essence propre-, que cette complexité de l'être est mise en exergue par le virtuel, puisque l'échange se déroule au niveau du psyché.
Cette expérience d'incidences ne peut être constructive et positive que si l'internaute trouve la capacité en lui pour s'arrêter, réfléchir, et ensuite se remettre en question. Si tel n'est pas le cas, le surfeur s'enfoncera davantage dans un pli émotionnel enchaîné à son propre inconscient, et qu'il maîtrisera de moins en moins.
Cet incident était donc d'une certaine façon instructif et révélateur pour moi.
Si dans votre cas, cela devait s'avérer le contraire, je me permettrai de vous présenter très sincèrement mes excuses.
J'ignore si nous nous croiserons encore sur ce blog, mais quoi qu'il en soit, je vous souhaite bonne chance pour tous vos projets.
62. Le jeudi 1 avril 2010 par wall•e
La nouvelle déjection du grand imprécateur Sylvain Bourmeau, ancien Sphynx Inrockuptible du bon ressentiment , un texte sur "l'abominable Nabe" et d'autres teinté de vomissure. C'est ici.
63. Le jeudi 1 avril 2010 par leo
@wall•e. Sylvain Bourmeau n'existe pas.
64. Le vendredi 2 avril 2010 par @wall•e
@leo. Ni personne ne l'a inventé.
65. Le vendredi 2 avril 2010 par Alain Baudemont
Je reconnais que mon commentaire pouvait dans son immédiateté de lecture vous apparaître offensant à cause de sa formulation trouble qui faisait croire qu'il était dès son commencement anti-Panthère. Mais rien, en intention, n'était d'offense, quand on fond de mon être, et depuis toujours, je pense que tous les commentateurs forment ou formeront un jour une seule communauté. Rien n'était d'offense, quand je reconnais, depuis mes premiers commentaires sur le blog des ELS, que tous les commentateurs tentent de répondre aux questions fondamentales qui frappent leur condition humaine, leur vie, leur bonheur, leur mort, leur existence, leur jugement. Votre # 61, du jeudi 1 avril 2010, que je ne vois certainement pas à l'image d'un commentaire "poisson d'avril", mais que je saisis en son contenu comme un appel à la fraternité, que je comprends en sa profondeur comme il n'existe aucune raison de créer des discordes, ou des discriminations, que j'entends clairement qu'il s'agit d'avoir entre nous tous, ici, sur les ELS, ou sur d'autres blogs, une belle conduite, que je lis, comme est là votre fière et belle intention, qu'il sera possible d'invoquer le plaisir de s'écrire en "nous" conduisant fraternellement, votre #61, me redonne du courage, m'enlève, m'ôte la détresse où j'étais, il est vrai, d'osciller pathétiquement, de trop de solitude. Aujourd'hui, Vendredi Saint, c'est un beau jour pour des millions d'autres personnes, très différentes, et c'est un miracle, de ce que je suis. C'est un beau jour, non pour mourir, à Dieu ne plaise, et le puriste de la langue à garder sur ce mot la muselière, mais pour voir, au dehors de ma maison, que le soleil brille au dessus de la mer, pour ressentir, qu'il est bon, ce soleil réchauffant ma pauvre peau (...) Je suis très heureux, sachez le, d'avoir ce matin, dès l'ouverture de mon ordinateur, lu votre message de bonne amitié. Oui, aussi bien instructif et révélateur, cela l'a été pour moi. Je vous souhaite bonne chance, à vous aussi, chère Panthère, pour tous vos projets.
Je reconnais que mon commentaire pouvait dans son immédiateté de lecture vous apparaître offensant à cause de sa formulation trouble qui faisait croire qu'il était dès son commencement anti-Panthère. Mais rien, en intention, n'était d'offense, quand on fond de mon être, et depuis toujours, je pense que tous les commentateurs forment ou formeront un jour une seule communauté. Rien n'était d'offense, quand je reconnais, depuis mes premiers commentaires sur le blog des ELS, que tous les commentateurs tentent de répondre aux questions fondamentales qui frappent leur condition humaine, leur vie, leur bonheur, leur mort, leur existence, leur jugement.
Votre # 61, du jeudi 1 avril 2010, que je ne vois certainement pas à l'image d'un commentaire "poisson d'avril", mais que je saisis en son contenu comme un appel à la fraternité, que je comprends en sa profondeur comme il n'existe aucune raison de créer des discordes, ou des discriminations, que j'entends clairement qu'il s'agit d'avoir entre nous tous, ici, sur les ELS, ou sur d'autres blogs, une belle conduite, que je lis, comme est là votre fière et belle intention, qu'il sera possible d'invoquer le plaisir de s'écrire en "nous" conduisant fraternellement, votre #61, me redonne du courage, m'enlève, m'ôte la détresse où j'étais, il est vrai, d'osciller pathétiquement, de trop de solitude.
Aujourd'hui, Vendredi Saint, c'est un beau jour pour des millions d'autres personnes, très différentes, et c'est un miracle, de ce que je suis. C'est un beau jour, non pour mourir, à Dieu ne plaise, et le puriste de la langue à garder sur ce mot la muselière, mais pour voir, au dehors de ma maison, que le soleil brille au dessus de la mer, pour ressentir, qu'il est bon, ce soleil réchauffant ma pauvre peau (...)
Je suis très heureux, sachez le, d'avoir ce matin, dès l'ouverture de mon ordinateur, lu votre message de bonne amitié. Oui, aussi bien instructif et révélateur, cela l'a été pour moi. Je vous souhaite bonne chance, à vous aussi, chère Panthère, pour tous vos projets.
66. Le vendredi 2 avril 2010 par Panthere
(65) Merci Alain. Le terme "Communauté des Saints" permet de mieux se comprendre si on la compare au virtuel où les rapports ont trait à l'intime. Une communauté de cette sorte vit également dans le virtuel, vous avez raison. Cette fraternité que vous évoquez n'est pas utopique, et existe belle et bien pour autant que l'on penche un peu en soi. C'est dans cet esprit là que je penserai dorénavant à vous. Je vous souhaite un Vendredi empreint de sérénité.
(65) Merci Alain.
Le terme "Communauté des Saints" permet de mieux se comprendre si on la compare au virtuel où les rapports ont trait à l'intime.
Une communauté de cette sorte vit également dans le virtuel, vous avez raison.
Cette fraternité que vous évoquez n'est pas utopique, et existe belle et bien pour autant que l'on penche un peu en soi.
C'est dans cet esprit là que je penserai dorénavant à vous.
Je vous souhaite un Vendredi empreint de sérénité.
67. Le lundi 19 avril 2010 par Laurence
@ Léo votre 22 J'ai lu Nabe ce WE. Vous ne me devez rien (conformément à votre promesse) dans le sens que ce n'est pas un mauvais livre et que Nabe n'y défend aucune idée foncièrement détestable. Je ne peux pas non plus dire que j'ai été déçue dans la mesure où je connaissais déjà un peu le style et les idées de l'auteur grâce à des brides de son écriture lues ça et là sur le internet. Ceci dit même si le personnage est plutôt sympathique dans l'ensemble, je ne le considère pas pour ma part comme un écrivain de grande qualité : ni par son style, ni par les sujets (lui principalement ...) qui alimentent son écriture. Je tiens à souligner au passage une fonction de l'éditeur qui, si l'auto-édition se développe, hélas disparaîtra : le regard du professionnel qui est capable de dire à un auteur où son livre est trop long et où il pèche par certaines facilités d'écriture, de style ou d'idées (clichés et poncifs ...) Vous avez édité des "Morceaux choisis" de sa prose. Si jamais je relis un jour du Nabe, je m'en tiendrai à ce volume (auquel on pourrait certainement ajouter quelques pages de son dernier "roman"). Le reste je le laisse aux idolâtres zaniniens ...
@ Léo votre 22
J'ai lu Nabe ce WE. Vous ne me devez rien (conformément à votre promesse) dans le sens que ce n'est pas un mauvais livre et que Nabe n'y défend aucune idée foncièrement détestable.
Je ne peux pas non plus dire que j'ai été déçue dans la mesure où je connaissais déjà un peu le style et les idées de l'auteur grâce à des brides de son écriture lues ça et là sur le internet.
Ceci dit même si le personnage est plutôt sympathique dans l'ensemble, je ne le considère pas pour ma part comme un écrivain de grande qualité : ni par son style, ni par les sujets (lui principalement ...) qui alimentent son écriture.
Je tiens à souligner au passage une fonction de l'éditeur qui, si l'auto-édition se développe, hélas disparaîtra : le regard du professionnel qui est capable de dire à un auteur où son livre est trop long et où il pèche par certaines facilités d'écriture, de style ou d'idées (clichés et poncifs ...)
Vous avez édité des "Morceaux choisis" de sa prose. Si jamais je relis un jour du Nabe, je m'en tiendrai à ce volume (auquel on pourrait certainement ajouter quelques pages de son dernier "roman"). Le reste je le laisse aux idolâtres zaniniens ...
68. Le lundi 19 avril 2010 par Deville
A tour de rôle, certains participants s'en prennent à d'autres sur les blogs des ELS. Humeurs du temps changeant, humeurs du Printemps naissant et souvenirs encore trop proches de l'hiver blessant, les épines dressées effleurent les bons sentiments et enferment dans des carcans, des mots écrits sans réflexion, parfois blessants, parfois irritants celles et ceux qui voudraient donner un (tout petit) sens. Sens de la répartie, bon mot enchanteur, verbe orateur, adjectif humoristique, sujet décalé, phrase in-née sortie droit de l'Emotion, sans calcul ni vice, juste donner à boire ces quelques mots qui serviront nos repas du soir et nos douces après-midis langoureuses de ce futur été, annonciateur de délices imperceptibles comme un léger souffle sur le front d'un baiser posé avec douceur sur le front de la tranquille, mais bouillonnante, apparence. Laisser libre cours aux passions, impasses et retours en arrière et dérives de l'attente, de l'Envie de plaire, de séduire par les textes postés ici, là , espérant pour certains, la gloire, et d'autres l'unique grâce d'avoir pu toucher un lecteur. Compétitions des jeux, que le meilleur gagne et que le perdant pleure, mais tous, ici, sachez-le, la porte est ouverte à l'auberge ELS, où Léo, la bouche en coeur accueille et Florent dispose dans les diverses salles. "Un petit apéritif, pour commencer avec une mise en bouche "des mots d'Alain", ensuite nous poursuivrons avec "la fleur de Juline". En résistance, vous avez le choix entre une "syntaxe Montéro", "une farandole Desroziers" ou "une dégradation Lorenjy". En boisson, nous avons un excellent "vers de Cecile D." que je vous recommande. J'espère que tout s'est bien passé et vous remercie de votre visite. Revenez, au moins, une fois par mois car nos menus se découvrent et se renouvellent sans cesse. Ah, ne partez pas sans avoir goûté notre délirade "prune Rigal" accompagné de notre "spécial café décapant Knight and Rip". Si, si, j'insiste, c'est offert par la maison. Revenez quand vous voulez.
69. Le jeudi 29 juillet 2010 par mohvr
La couverture de ce magazine est incroyable, incroyable. Il fallait oser et Nabe l'a fait. Sollers doit se poser des questions. Le fera-t-il ?
La couverture de ce magazine est incroyable, incroyable.
Il fallait oser et Nabe l'a fait.
Sollers doit se poser des questions. Le fera-t-il ?
70. Le jeudi 1 décembre 2011 par Nicole
Merci Léo Scheer de parler régulièrement de NABE sur ce site. Je me suis enfin décidée à me procurer "L'homme qui arrêta d'écrire". Roman commandé le 24/11/11 sur le site de l'auteur, livré le 29/11 par un zélé préposé de la Poste. Envoi impeccable: pour 37,55 euros (frais d'envoi compris) j'ai dans les mains un gros livre à la couverture gaie et pimpante (fond noir, lettres rose et jaune) et surtout, 680 pages de littérature. 37,55 euros cela parait cher en cette époque de crise. Mais quand on sait qu'on tient là un bouquin dont pour rien au monde on ne se séparera (mes livres préférés, j'y tiens bien davantage qu'à certains onéreux colifichets), on se dit que cela ne fait pas cher la page. Dès les 20 premières pages, je jubile, cela faisait longtemps que je n'avais pas lu un "roman social" aussi drôle et cruel. Aujourd'hui il ne me reste "que" 500 pages à lire, et je serai "en manque" dans quelques jours...
Nom ou pseudo :
Email (facultatif) :
Site Web (facultatif) :
Commentaire :
Ce blog permet une syntaxe wiki simplifiée dans les commentaires. Si votre navigateur est compatible, vous pouvez vous aider de la barre d´outils. Le code HTML sera affiché comme du texte.
Captcha anti-spam : recopiez le code numérique indiqué ci-dessus
Se souvenir de mes informations
Commentaires
1. Le mardi 30 mars 2010 par Panthere
2. Le mardi 30 mars 2010 par leo
3. Le mardi 30 mars 2010 par Com croisé irisé
4. Le mardi 30 mars 2010 par Laurence
5. Le mardi 30 mars 2010 par André
6. Le mardi 30 mars 2010 par Cécile D.
7. Le mardi 30 mars 2010 par Complicité d'évasion
8. Le mardi 30 mars 2010 par Panthere
9. Le mardi 30 mars 2010 par leo
10. Le mardi 30 mars 2010 par Henri
11. Le mardi 30 mars 2010 par leo
12. Le mardi 30 mars 2010 par leo
13. Le mardi 30 mars 2010 par ab
14. Le mardi 30 mars 2010 par leo
15. Le mardi 30 mars 2010 par Marie
16. Le mardi 30 mars 2010 par leo
17. Le mardi 30 mars 2010 par Laurence
18. Le mardi 30 mars 2010 par wall•e
19. Le mardi 30 mars 2010 par ab
20. Le mardi 30 mars 2010 par Laurence
21. Le mardi 30 mars 2010 par leo
22. Le mardi 30 mars 2010 par leo
23. Le mardi 30 mars 2010 par Fils de pub, un des 101 de Dalmatie
24. Le mardi 30 mars 2010 par rienqu'enpassant
25. Le mardi 30 mars 2010 par Zman Heroutenou
26. Le mardi 30 mars 2010 par Knight
27. Le mardi 30 mars 2010 par Douchka Winterfeld (la cousine de l'autre)
28. Le mardi 30 mars 2010 par Douchka Winterfeld (la cousine de l'autre)
29. Le mardi 30 mars 2010 par Panthere
30. Le mardi 30 mars 2010 par leo
31. Le mardi 30 mars 2010 par Panthere
32. Le mardi 30 mars 2010 par leo
33. Le mardi 30 mars 2010 par Panthere
34. Le mardi 30 mars 2010 par Panthere
35. Le mardi 30 mars 2010 par Dalmatien sans tache ni tâche
36. Le mardi 30 mars 2010 par leo
37. Le mercredi 31 mars 2010 par Panthere
38. Le mercredi 31 mars 2010 par Alain Baudemont
39. Le mercredi 31 mars 2010 par Henri
40. Le mercredi 31 mars 2010 par Panthere
41. Le mercredi 31 mars 2010 par jeffjoubert
42. Le mercredi 31 mars 2010 par Dio gène de la toile
43. Le mercredi 31 mars 2010 par Gondolfo
44. Le mercredi 31 mars 2010 par Knight
45. Le mercredi 31 mars 2010 par Alain Baudemont
46. Le mercredi 31 mars 2010 par Panthere
47. Le mercredi 31 mars 2010 par Panthere
48. Le mercredi 31 mars 2010 par Panthere
49. Le mercredi 31 mars 2010 par Knight
50. Le mercredi 31 mars 2010 par Cécile D.
51. Le mercredi 31 mars 2010 par Alain Baudemont
52. Le mercredi 31 mars 2010 par Véra et sa ribambelle
53. Le mercredi 31 mars 2010 par Panthere
54. Le mercredi 31 mars 2010 par Pando
55. Le mercredi 31 mars 2010 par Panthere
56. Le mercredi 31 mars 2010 par Panthere
57. Le mercredi 31 mars 2010 par Pando
58. Le mercredi 31 mars 2010 par Cécile D.
59. Le mercredi 31 mars 2010 par Alain Baudemont
60. Le mercredi 31 mars 2010 par Pando
61. Le jeudi 1 avril 2010 par Panthere
62. Le jeudi 1 avril 2010 par wall•e
63. Le jeudi 1 avril 2010 par leo
64. Le vendredi 2 avril 2010 par @wall•e
65. Le vendredi 2 avril 2010 par Alain Baudemont
66. Le vendredi 2 avril 2010 par Panthere
67. Le lundi 19 avril 2010 par Laurence
68. Le lundi 19 avril 2010 par Deville
69. Le jeudi 29 juillet 2010 par mohvr
70. Le jeudi 1 décembre 2011 par Nicole
Ajouter un commentaire