VOUS AVEZ LA POSSIBILITÉ D'ACHETER EN DIRECT SUR CE SITE LES LIVRES DU CATALOGUE DES ELS ET DE LES RECEVOIR, LIVRÉS À DOMICILE.CLIQUEZ ICI.
Par Laure Limongi, lundi 24 novembre 2008 :: #876 :: rss
1. Le lundi 24 novembre 2008 par Dahlia
clap clap clap * again ;) Sinon, le petit bandeau annonçant le Prix va-il changer le prix du livre? Une source me disait qu'un bandeau augmentait parfois le prix du livre... (ou alors c'est quand le bandeau est apposé dès le lancement du livre...) Bref félicitations!
Sinon, le petit bandeau annonçant le Prix va-il changer le prix du livre? Une source me disait qu'un bandeau augmentait parfois le prix du livre... (ou alors c'est quand le bandeau est apposé dès le lancement du livre...)
Bref félicitations!
2. Le lundi 24 novembre 2008 par Un Visiteur
Bastoyez ! Bastoyez ! Corne de bouc !
3. Le lundi 24 novembre 2008 par Grandgousier
Ha ! ha ! faut que ça s'arrosoye !!! Où donc Henry estoy ?
4. Le lundi 24 novembre 2008 par Martine
oh ! enfin un prix mérité ! bravo bravo !
5. Le mardi 25 novembre 2008 par jcm
C'est un prix important, amplement justifié, qui donne le ton de ce que promet l'association Scheer, Laureli, Minard. Félicitations!
6. Le mardi 25 novembre 2008 par Henri
Bâtard-Montrachet d'une main, Bastard Battle dans l'autre, je m'esbaudis, donzelle sur les genoux, à laquelle, nez dans le corsage et œil sous les jupons, je conte fleurette, et flamberge au vent célèbre, la littérature, Léo Scheer (non, non, il n'est pas sur mes genoux), et le chardonnay fermenté.
7. Le mardi 25 novembre 2008 par Alain
C'est justice, ce livre, cette collection, cette maison d'édition commencent à occuper la place qui est de droit esthétique la leur.
8. Le mardi 25 novembre 2008 par Gérard
"Droit esthétique", quel étrange attelage cher Alain. On aimerait tant des esthétiques hors la loi...
9. Le mardi 25 novembre 2008 par Alain
@Gérard Mais les "esthétiques Hors-la-loi" ont un droit elles aussi comme tout jeu a des règles. Et puis il y a çà et là des lois esthétiques puisqu'il y a des esthétiques prescriptives -d'essence aristotélo-thomiste- (D'Aubignac, Boileau, Malherbe, Ponge, etc.) Rien de plus "régulier" qu'un poème damné de Baudelaire ou Gourmont. Ceci dit, ici, c'était un "de droit" lexical, je voulais dire "ont la place qu'elles méritent".
10. Le mardi 25 novembre 2008 par Alain
A propos, quid des prix B ?
11. Le mardi 25 novembre 2008 par leo
@Alain. Nous attendions le dernier des 9, c'est fait depuis hier. J'ai proposé que nous le décernions à la fin du mois, ça nous laisse jusqu'au dimanche 30 novembre. Nous devons retenir 9 livres publiés en 2008 classés de 09 à 01 (ce dernier devenant le Prix @ "B" 2008. Nous avons déjà sélectionné ceux du début de l'années : ici, puis ceux qui devront venir s'inscrire là à partir de là , sur la base suivante. J'ai proposé à Orange de s'associer avec nous pour les Prix@"B" 2009, ils semblent avoir les moyens techniques pour "vérifier" les votes, et peut-être même les moyens financiers pour doter ces prix de la blogosphère. En attendant on peut demander à la Commission Vaillant de superviser nos votes.
12. Le mardi 25 novembre 2008 par martingrall
Bravo. Si maintenant on se met à lire les prix. En plus de Kurosawa. Les journée vont se faire plus courtes.
13. Le mardi 25 novembre 2008 par martingrall
Leo, j'ai tout lu Martine (Aubry) Heu comment et quoi dire. mais de là a la retrouver N°1.
14. Le mardi 25 novembre 2008 par Ninon
L'an dernier un B pour Tugny, cette année un A pour Minard : je ne sais s'il est très fréquent qu'une jeune collection aille ce train.
15. Le mardi 25 novembre 2008 par leo
@martingrall. J'aime beaucoup Martine (Aubry) (depuis toujours), je lui dédie ce Gaillard's Battle : Recolements pour fêter sa victoire. "Au marché de Brive-la-Gaillarde, à propos de bottes d'oignons, Quelques douzaines de gaillardes se crêpaient un jour le chignon. A pied, à cheval, en voiture, les gendarmes, mal inspirés, Vinrent pour tenter l'aventure d'interrompre l'échauffourée. Or, sous tous les cieux, sans vergogne, c'est un usage bien établi, Dès qu'il s'agit de rosser les cognes tout le monde se réconcilie. Ces furies perdant toute mesure, se ruèrent sur les guignols, Et donnèrent, je vous l'assure, un spectacle assez croquignol. En voyant ces braves pandores être à deux doigts de succomber, Moi je bichai, car je les adore sous la forme de macchabées. De la mansarde où je réside, j'excitais les farouches bras Des mégères gendarmicides, en criant:"hip,hip,hip,hourra!" Frénétique l'une d'elle attache le vieux maréchal des logis, Et lui fait crier:"mort aux vaches! Mort aux lois! Vive l'anarchie!" Une autre fourre avec rudesse le crâne d'un de ces lourdauds Entre ses gigantesques fesses qu'elle serre comme un étau. La plus grasse de ces femelles, ouvrant son corsage dilaté, Matraque à grands coups de mamelles ceux qui passent à sa portée Ils tombent, tombent, tombent, tombent, et selon les avis compétents Il paraît que cette hécatombe fut la plus belle de tous les temps." Jugeant enfin que leurs victimes avaient eu leur content de gnons Ces furies, comme outrage ultime, en retournant à leurs oignons Ces furies à peine si j'ose le dire tellement c'est bas, Leur auraient même coupé les choses: par bonheur ils n'en avaient pas!
@martingrall. J'aime beaucoup Martine (Aubry) (depuis toujours), je lui dédie ce Gaillard's Battle : Recolements pour fêter sa victoire.
"Au marché de Brive-la-Gaillarde, à propos de bottes d'oignons, Quelques douzaines de gaillardes se crêpaient un jour le chignon. A pied, à cheval, en voiture, les gendarmes, mal inspirés, Vinrent pour tenter l'aventure d'interrompre l'échauffourée.
Or, sous tous les cieux, sans vergogne, c'est un usage bien établi, Dès qu'il s'agit de rosser les cognes tout le monde se réconcilie. Ces furies perdant toute mesure, se ruèrent sur les guignols, Et donnèrent, je vous l'assure, un spectacle assez croquignol.
En voyant ces braves pandores être à deux doigts de succomber, Moi je bichai, car je les adore sous la forme de macchabées. De la mansarde où je réside, j'excitais les farouches bras Des mégères gendarmicides, en criant:"hip,hip,hip,hourra!"
Frénétique l'une d'elle attache le vieux maréchal des logis, Et lui fait crier:"mort aux vaches! Mort aux lois! Vive l'anarchie!" Une autre fourre avec rudesse le crâne d'un de ces lourdauds Entre ses gigantesques fesses qu'elle serre comme un étau.
La plus grasse de ces femelles, ouvrant son corsage dilaté, Matraque à grands coups de mamelles ceux qui passent à sa portée Ils tombent, tombent, tombent, tombent, et selon les avis compétents Il paraît que cette hécatombe fut la plus belle de tous les temps."
Jugeant enfin que leurs victimes avaient eu leur content de gnons Ces furies, comme outrage ultime, en retournant à leurs oignons Ces furies à peine si j'ose le dire tellement c'est bas, Leur auraient même coupé les choses: par bonheur ils n'en avaient pas!
16. Le mardi 25 novembre 2008 par martingrall
Leo, Très bonne référence. Les Georges sont toujours de grands biens, de bonne tenue et de bonne compagnie.
17. Le mardi 25 novembre 2008 par Alex
Surtout George Abitbol.
18. Le mardi 25 novembre 2008 par NOBODY
Supprimons les Putains 2 Prix 1 fois pour toutes Bordel de Fiel à Cul !!! Les médailles aux larbins
19. Le mardi 25 novembre 2008 par Dahlia
@Alex (17): L'homme le plus classe du monde ! Good choice!
20. Le mercredi 26 novembre 2008 par Alain Baudemont
Ce n'est pas une histoire du passé. On dit que la Jeunesse de la Nouvelle Forêt est étonnante et tellement verte, là -bas, dans l'air chaoline, où le Souffle Sacré de Bodhidharma, doucement, agite les hautes feuilles et invite à la méditation, face au théier, il va de soi, l'arbre à thé et en ses feuilles persistantes. Le Thé Vert, c'est cela, n'est-ce pas, et c'est notre "hébergeur" LS, qui aime le Thé Vert, si j'ai bonne mémoire. Alors, oui, je vous réponds, car vous vous êtes identifié, et j'aime qui vous êtes : Vous êtes le sympathique "drunken master", copiste de son état, narrateur (ou Denysot-le-Clerc) qui plus est d'une histoire haute en couleur, et pour le dire franchement, le personnage "très gentil" du livre de Madame Céline Minard "Bastard Battle, qui est du Tonnerre de Dieu, au sens noble et vaillant du terme. Pour ce qui concerne Vipère-d'une-toise, qu'elle soit une vraie femme, ou une démone au visage jaune, qui guerroye, et pour le retour du Bien, et pour le replacé de la Justice, et au côté de Akira, véritable samouraï, maître de combat au katana... Je reconnais là , le prénom de l’auteur des Sept samouraïs, et je comprends mieux votre "Ciel" et "le septième" à partir de cet angle de vue... Femme, démone, manga, oui, cela me plaît bien, et Vipère-d'une-toise, plus rapide que l'éclair, la main au sabre, et douce, en sa peau douce, comme l'intérieur d'une rose, et parfumé, en amour.... Je pensais, à ce propos, il n'y a pas longtemps, que "la perdante" du concours de Première Secrétaire du parti socialiste français, faisait plutôt très pâle figure, et flasque, et mollassonne, sauf le respect, à côté du fameux et "fumeux Chevalier Masqué" (l'inverse d'un Déon)... Voilà soudain qu’un homme, un des plus solides combattants de Bastard le Cruel, sort de l’église à demi décapité... Quoi, c'est quoi, ça, palsanbleu de tous les maudits, gueule à couilles déployées Le cruel, l'écorcheur, le renégat Bastard de Bourbon, le tueur d'hommes, de femmes, d'enfants, de clercs, de vieillards, quoi, c'est quoi, ça, qui n'en croit pas ses yeux et ses saloperies de mains rouges du sang des (innocents)... Ah, l'Écrivain Céline Minard, me cloue à son livre, il n'y a pas d'autre manière de le dire, me stupéfie, me passionne, par la seule force revigorante de son talent en écriture. Quel bonheur que Céline Minard ait reçu un prix, une récompense, tellement méritée. Ah, non, Céline n'a pas volé sa médaille. Céline Minard est érudite, et sans l'ombre d'un doute, autant qu'elle est merveilleusement abracadabranque... Merci, Céline Minard, et pour le plaisir de la Geste que vous empruntez, et en si belle mesure, au moyen français du XVe siècle. On dit que les asiatiques, en France, restent entre eux, qu'ils ne se mélangent pas aux autres communautés, qu'ils sont discrets, à la limite de l'invisibilité, qu'ils sont respectés et bien vu par les gaulois de souche. Je suis gaulois de souche. Et puis, pour l'avouer, sans fausse honte, je joue quelquefois aux échecs avec un ami qui est de Shang-hai, je ne gagne jamais. Et pourquoi, non d'un pétard de sort, je ne gagne jamais... Parce que l'émule de Bodhi, joue sur Zanhe, et gagne "sur la mer"...
Nom ou pseudo :
Email (facultatif) :
Site Web (facultatif) :
Commentaire :
Ce blog permet une syntaxe wiki simplifiée dans les commentaires. Si votre navigateur est compatible, vous pouvez vous aider de la barre d´outils. Le code HTML sera affiché comme du texte.
Captcha anti-spam : recopiez le code numérique indiqué ci-dessus
Se souvenir de mes informations
Commentaires
1. Le lundi 24 novembre 2008 par Dahlia
2. Le lundi 24 novembre 2008 par Un Visiteur
3. Le lundi 24 novembre 2008 par Grandgousier
4. Le lundi 24 novembre 2008 par Martine
5. Le mardi 25 novembre 2008 par jcm
6. Le mardi 25 novembre 2008 par Henri
7. Le mardi 25 novembre 2008 par Alain
8. Le mardi 25 novembre 2008 par Gérard
9. Le mardi 25 novembre 2008 par Alain
10. Le mardi 25 novembre 2008 par Alain
11. Le mardi 25 novembre 2008 par leo
12. Le mardi 25 novembre 2008 par martingrall
13. Le mardi 25 novembre 2008 par martingrall
14. Le mardi 25 novembre 2008 par Ninon
15. Le mardi 25 novembre 2008 par leo
16. Le mardi 25 novembre 2008 par martingrall
17. Le mardi 25 novembre 2008 par Alex
18. Le mardi 25 novembre 2008 par NOBODY
19. Le mardi 25 novembre 2008 par Dahlia
20. Le mercredi 26 novembre 2008 par Alain Baudemont
Ajouter un commentaire